DPE 2026 : 30 % des biens bientôt interdits à la location

Le DPE 2026 va-t-il interdire votre bien à la location ? Oui, les nouvelles règles énergétiques renforcent les restrictions pour les passoires thermiques. Dès 2025-2026, certains logements seront progressivement exclus du marché locatif, obligeant les propriétaires à rénover ou à vendre rapidement.

Par Sylvain B. | Mise à jour le 23/04/2026 08:20 Publié le 09/04/2026

DPE 2026 : quelles sont les nouvelles règles énergétiques

Depuis plusieurs années, la réglementation énergétique s’est durcie pour lutter contre les logements énergivores. En 2026, le DPE devient un critère central dans toute stratégie immobilière, que vous soyez vendeur, investisseur ou primo-accédant. Le DPE 2026 impose des restrictions progressives qui peuvent interdire la location de certains biens énergivores.

Depuis 2025, les logements classés G sont interdits à la location, et cette interdiction s’étendra progressivement aux classes F et E.
Chez Viking Immobilier, nous constatons que ces nouvelles règles modifient profondément le comportement des acheteurs et des investisseurs, qui intègrent désormais systématiquement le DPE dans leur décision.

Les 3 tendances majeures du marché immobilier en 2026

  • montée en puissance du DPE dans les décisions d’achat
  • décote importante des passoires thermiques
  • accélération des rénovations énergétiques

Pour suivre les évolutions officielles, vous pouvez consulter les données du Ministère de la Transition écologique ou les analyses de l’ADEME ainsi que les informations publiques sur Service-Public.fr.

Les logements concernés par l’interdiction

Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, et représentent environ 17 % du parc immobilier français.

Ces logements, souvent appelés passoires thermiques, sont particulièrement énergivores et coûteux à chauffer. Mais la réglementation ne s’arrête pas là :

  • les logements classés F seront interdits en 2028
  • les logements classés E le seront en 2034

Au total, près de 30 % des biens immobiliers sont concernés à moyen terme. Cela crée une pression importante sur les propriétaires, notamment les bailleurs.

Sur le terrain, on observe que de nombreux investisseurs revoient leur stratégie pour éviter ces contraintes. Certains choisissent de vendre rapidement avant la perte de valeur.

Pour anticiper les obligations locatives, découvrez notre analyse sur les règles de  location en 2026

Quels types de biens sont les plus touchés

Les logements anciens mal isolés, chauffés à l’électricité ou au fioul, sont les plus concernés par les interdictions DPE.

On retrouve principalement :

  • les appartements anciens en centre-ville
  • les maisons individuelles construites avant 1975
  • les biens avec une mauvaise isolation thermique

Selon l’ADEME, ces logements consomment jusqu’à 3 fois plus d’énergie qu’un logement classé A ou B.

Le calendrier des interdictions à connaître

Le calendrier DPE est progressif entre 2025 et 2034 afin de laisser aux propriétaires le temps d’adapter leur bien.

Voici les dates clés à retenir :

  • 1er janvier 2025 : interdiction des logements classés G
  • 1er janvier 2028 : interdiction des logements classés F
  • 1er janvier 2034 : interdiction des logements classés E

Ce calendrier impacte directement la stratégie de vente et d’investissement. Plus un bien est mal classé, plus il devient urgent d’agir.

Chez Viking Immobilier, nous constatons que les biens mal classés restent plus longtemps sur le marché et subissent des négociations importantes.

Pour adapter votre stratégie de vente, consultez notre article pour vendre en 2026

Pourquoi ce calendrier change le marché immobilier

Le calendrier DPE influence directement les prix immobiliers en créant une décote sur les biens énergivores.

Les acheteurs anticipent désormais les coûts de rénovation et ajustent leurs offres en conséquence. Résultat :

  • baisse de 10 à 20 % sur certains biens classés F ou G
  • allongement des délais de vente
  • renforcement des critères énergétiques

Pour comprendre les impacts sur les loyers et la rentabilité, consultez notre guide sur  l’encadrement des loyers

Ce contexte impose une adaptation rapide pour rester compétitif sur le marché immobilier en 2026.

Quels impacts pour les propriétaires et investisseurs

Avec l’entrée en vigueur progressive du DPE 2026, le marché immobilier français connaît une transformation profonde. Les règles énergétiques ne sont plus un simple critère technique, mais un facteur décisif dans toute transaction. Le DPE impacte directement la rentabilité locative, la valeur du bien et la vitesse de vente.

Un bien mal classé énergétiquement devient plus difficile à louer, à vendre et subit une décote importante.
Chez Viking Immobilier, nous constatons que les logements classés F ou G génèrent jusqu’à 50 % de visites en moins par rapport aux biens bien notés.

Les 3 impacts majeurs du DPE en 2026

  • baisse de la rentabilité locative pour les passoires thermiques
  • décote moyenne de 10 à 20 % sur les biens mal classés
  • allongement des délais de vente

Pour suivre ces évolutions, vous pouvez consulter les analyses des Notaires de France ou encore les données de l' INSEE.

Les conséquences sur la location

Un logement classé G ne peut plus être loué depuis 2025, ce qui entraîne une perte immédiate de revenus locatifs.

Pour les propriétaires bailleurs, l’impact est direct : un bien non conforme sort du marché locatif. Cela signifie une vacance totale, sans possibilité de générer des loyers.

Sur le terrain, on observe que certains investisseurs préfèrent vendre plutôt que d’engager des travaux coûteux. D’autres tentent d’anticiper en rénovant rapidement pour rester compétitifs.

Quels risques pour les bailleurs

Le principal risque pour un bailleur est la perte totale de revenus locatifs si le bien est interdit à la location.

Mais ce n’est pas le seul :

  • obligation de réaliser des travaux parfois coûteux
  • difficulté à trouver des locataires exigeants
  • baisse de rentabilité globale

Selon les données de l' ADEME, les travaux de rénovation énergétique peuvent varier de 5 000 à 25 000 € selon l’état du bien.

L’impact sur la valeur du bien immobilier

Un mauvais DPE entraîne une baisse de la valeur du bien car les acheteurs anticipent les coûts de rénovation.

Aujourd’hui, un bien classé F ou G est perçu comme un investissement à risque. Les acquéreurs intègrent immédiatement le coût des travaux dans leur offre, ce qui fait mécaniquement baisser le prix.

Chez Viking Immobilier, nous constatons que les négociations sont plus longues et plus importantes sur ce type de biens.

Pour mieux comprendre les comportements des acheteurs, consultez notre étude sur la psychologie de l’acheteur immobilier

Pourquoi les passoires thermiques perdent de la valeur

Les passoires thermiques perdent de la valeur car elles cumulent contraintes réglementaires, coûts de rénovation et manque d’attractivité.

Concrètement :

  • les acheteurs négocient davantage
  • les délais de vente s’allongent
  • la concurrence avec les biens performants est plus forte

Selon une étude de Notaires de France, la décote peut atteindre jusqu’à 20 % dans certaines zones en 2025.

Ce contexte impose une adaptation rapide des stratégies immobilières pour éviter de subir une perte de valeur trop importante en 2026.

Quelles solutions pour rester conforme au DPE

Face aux nouvelles obligations du DPE 2026, les propriétaires doivent désormais adopter une stratégie claire pour éviter l’interdiction de louer ou la perte de valeur de leur bien. Il existe trois solutions principales : rénover, vendre ou adapter son usage du bien.

Pour rester conforme au DPE, il faut soit améliorer la performance énergétique du bien, soit anticiper sa vente avant les interdictions.
Chez Viking Immobilier, nous constatons que les propriétaires qui agissent avant 2028 limitent fortement la décote et sécurisent leur investissement.

Les 3 stratégies adoptées en 2026

  • rénovation énergétique pour maintenir la location
  • vente anticipée des passoires thermiques
  • repositionnement en résidence principale

Pour approfondir les aides et dispositifs, vous pouvez consulter les recommandations de l’ADEME, les dispositifs de France Rénov’ ainsi que les informations officielles sur Service-Public.fr.

Rénover pour améliorer son classement énergétique

La rénovation énergétique est la solution la plus efficace pour continuer à louer un bien classé F ou G.

Améliorer son DPE permet non seulement d’éviter l’interdiction de location, mais aussi d’augmenter la valeur du bien. Les travaux les plus rentables sont souvent les plus simples à mettre en place.

Sur le terrain, on observe que les biens rénovés énergétiquement se vendent plus vite et attirent des acheteurs plus confiants.

Si vous êtes dans une logique d’investissement, consultez aussi nos astuces pour acheter sans apport

Quels travaux privilégier pour améliorer son DPE

Les travaux les plus efficaces pour améliorer un DPE sont l’isolation, le chauffage et la ventilation.

Voici les priorités :

  • isolation des combles et des murs
  • remplacement du système de chauffage (pompe à chaleur, chaudière performante)
  • installation d’une ventilation adaptée

Selon l’ADEME, ces travaux peuvent permettre de gagner jusqu’à 2 classes énergétiques.

Vendre ou adapter sa stratégie immobilière

Vendre avant les interdictions peut être une stratégie pertinente pour éviter une décote importante.

Tous les propriétaires ne souhaitent pas engager de travaux. Dans ce cas, anticiper la vente permet de limiter les pertes financières et de profiter encore d’un marché actif.

Chez Viking Immobilier, nous constatons que les biens mis en vente avant les échéances réglementaires trouvent plus facilement preneur.

Quelle stratégie choisir selon votre profil

Le choix entre rénover ou vendre dépend du coût des travaux, de votre capacité financière et de vos objectifs patrimoniaux.

Voici les cas les plus fréquents :

  • investisseur long terme → rénovation recommandée
  • propriétaire sans capacité de travaux → vente anticipée
  • primo-accédant → opportunité d’achat avec décote

En 2026, les passoires thermiques peuvent représenter de véritables opportunités pour certains profils, notamment ceux prêts à valoriser leur bien sur le long terme.

S’adapter dès maintenant permet non seulement d’éviter les contraintes réglementaires, mais aussi de transformer une obligation en véritable opportunité immobilière.

FAQ – DPE 2026 et interdiction des logements

Quels logements seront interdits à la location en 2026 ?

En 2026, les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis le 1er janvier 2025.

Ces biens, considérés comme des passoires thermiques, ne peuvent plus être proposés à la location. Les logements classés F seront concernés à partir de 2028.

Selon les données du Ministère de la Transition écologique, environ 17 % des logements en France sont classés G.

Comment savoir si mon logement est une passoire thermique ?

Un logement est une passoire thermique s’il est classé F ou G sur le DPE.

Le Diagnostic de Performance Énergétique classe les biens de A à G selon leur consommation d’énergie et leurs émissions de CO₂.

Vous pouvez vérifier votre diagnostic sur le site officiel du Service-Public.fr.

Sur le terrain, on observe que de nombreux propriétaires découvrent tardivement leur classement, ce qui complique leur stratégie.

Peut-on encore louer un bien classé F en 2026 ?

Oui, un bien classé F peut encore être loué en 2026, mais il sera interdit à partir de 2028.

Cela laisse une fenêtre d’action limitée pour les propriétaires. Il est donc fortement recommandé d’anticiper dès maintenant les travaux ou une éventuelle vente.

Quels travaux permettent d’améliorer son DPE rapidement ?

Les travaux les plus efficaces sont l’isolation, le chauffage et la ventilation.

En priorité :

  • isolation des combles et des murs
  • remplacement du système de chauffage
  • amélioration de la ventilation

Selon l’ADEME, ces actions peuvent améliorer significativement la classe énergétique.

Faut-il vendre un bien classé F ou G avant 2026 ?

Oui, vendre avant les interdictions peut permettre d’éviter une forte décote et une perte de rentabilité.

Un bien mal classé devient de plus en plus difficile à vendre au fil des années. Les acheteurs anticipent les travaux et négocient davantage.

Chez Viking Immobilier, nous constatons que les vendeurs qui anticipent obtiennent de meilleurs prix et vendent plus rapidement.

Retrouvez plus de conseils sur notre site dédié à l'achat, la vente et la location immobilière : Viking Immobilier